Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate




« Arizona; Mercedes Leroyer, partie 2 »

Retrait du marché momentané


Montréal, le lundi 14 décembre 2009 – Suite à la parution en octobre dernier du second tome de l’auteure France Valiquette, Arizona; Mercedes Leroyer, partie 2, une importante erreur informatique s’est malencontreusement glissée lors de la dernière étape de l’impression du livre qui sera retiré du marché. Les corrections nécessaires seront apportées avant que le livre ne soit imprimé à nouveau. Les Éditions Manuka et ses collaborateurs prévoient une deuxième édition dans les prochains mois.

Les gens qui souhaitent échanger leur copie pourront le faire en contactant directement l’auteure.

Les Éditions Manuka et France Valiquette en sont sincèrement désolés.

« Arizona; Mercedes Leroyer, partie 2 »
L’histoire se situe entre la Louisiane et l’Arizona, mettant en scène les Cadiens et les Navajos, deux peuples qui à priori n’ont peut-être que peu de choses en commun, sinon le fait d’avoir failli être exterminés. La trame de l’histoire nous ramène à quelques jours avant le départ de Mercedes et de Peter, son amoureux, pour l’Arizona, quand soudainement ce dernier rompt sa relation avec elle, sans explications. Mercedes décide quand même de se rendre seule dans la réserve des Navajos. Son amour des chevaux l’amènera à tisser des liens profonds avec eux, ainsi qu’avec Ekis, un géologue attachant et sensible qui vit en parfait équilibre entre les connaissances spirituelles de ses ancêtres et le monde scientifique moderne, et qui l’initiera à leurs coutumes. Mercedes, l’incarnation de tous les possibles, tentera de comprendre comment les Navajos ont réussi à vaincre l’adversité et à s’en sortir, au lieu de s’effondrer.

France Valiquette, auteure et thérapeute, a trouvé un tout nouveau sens à sa vie au début des années 1990. Avec ses nombreux voyages en Louisiane et en Arizona, elle est toujours à la recherche du cœur d’un peuple à travers sa culture, ses coutumes et surtout sa musique. Durant ses voyages en Arizona, l’ouverture du coeur et la gentillesse des Navajos lui ont permis, avec sa perception toute personnelle, d’écrire la partie 2 de la trilogie de Mercedes Leroyer.



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Nouvelle du vendredi 18 décembre 2009.

La vie me conduit sur des routes souvent étranges et je me demande toujours, en lisant un roman, si quelque part dans l’univers, un être n’a pas vécu quelque chose d’un peu similaire…

Dans les dernières semaines, le jeune neveu d’un ami a été assassiné, le père de deux belles adolescentes que je connais s’est suicidé et dans le métro, j’ai rencontré un jeune homme dans un état lamentable, devenu ainsi à cause de médicaments qu’on lui a prescrits pour bien fonctionner… à l’école alors qu’il était enfant. Comme vous pouvez le remarquer, ce sont toutes des personnes de sexe masculin et depuis plusieurs années, les statistiques démontrent qu’ils sont souvent en détresse émotionnelle ou en difficulté.

Sincèrement, je pense que nous portons tous une certaine responsabilité sociale et que cela serait important de regarder ce que nous pouvons faire pour améliorer nos croyances entre les générations et les sexes.

Vous êtes-vous déjà demandé à quel âge vous avez eu l’impression d’avoir perdu votre jeunesse? Je crois que ce moment arrive parfois très tôt dans la vie quand les peurs commencent à nous paralyser et que nos pensées glissent dans l’avoir et le paraître plutôt que vers l’être et la conscience sociale.

J’aimerais vous inviter à réfléchir à vos idéaux ou du moins à un qui était particulièrement important pour vous et que vous avez rangé dans un tiroir. Engagez-vous à le réaliser tout en respectant votre énergie et vos possibilités. Vous serez sans doute surpris de sentir à nouveau la fierté et la joie de vivre. Le partage simple et vrai entre deux êtres est souvent l’ébauche d’un moment marquant… aussi court soit-il. Nous avons besoin à tout âge de croire en l’amitié et en l’amour. Un sourire, un regard complice, une parole peuvent être le pont pour faire prendre conscience à une personne qu’elle a une vie à vivre et qu’elle est importante pour la société si elle le décide.

Nous terminons une décennie pour en commencer une autre; alors, j’aimerais que nous joignions nos efforts pour êtres de ceux qui la créeront positive… et meilleure.

Avec tout l’amour et la paix que je travaille à cultiver chaque jour dans mon cœur, je vous souhaite :

JOYEUX NOËL ET BONNE ANNÉE



France Valiquette

Nouvelle du vendredi 20 novembre 2009.



Pour le lancement du livre « Arizona; Mercedes Leroyer, partie 2 », j’avais décidé de lire deux extraits. J’ai contacté Lise Gascon, bachelière en art dramatique qui a développé une approche théâtrale basée sur l’observation de notre mouvement intérieur. Je connais Lise depuis quelques années et j’avais déjà assisté à la représentation de l’une de ses créations théâtrales avec des étudiants. Le défi était intéressant car je voulais aller à la rencontre de mes personnages avec une autre perception que celle de l’auteure pour ma lecture.

Ce fut un apprivoisement très troublant et intense de mes personnages. J’ai réussi à toucher la parcelle aussi infime soit-elle de chacun d’eux que je porte en moi. Cette infinité m’a permis de trouver la voix pour chacun. Quand j’étais adolescente, cette sensibilité était pour moi un handicap. Mais le jour où j’ai compris que cette résonnance avec l’autre (l’homme, les animaux, les végétaux, les pierres, etc.) était une qualité que j’avais acquise durant ma longue histoire de vie, à partir de cette période, mon existence a changé progressivement. J’en suis aujourd’hui heureuse même si souvent les gens ne peuvent pas toujours me comprendre. Cette sensibilité et aussi cette douceur qui m’habitent me permettent de trouver le courage de sentir l’horreur et l’inconscience présentes sur notre planète, ce qui m’amène parfois dans une grande tristesse. Par contre, je peux aussi souvent sentir une joie infinie se déposer en moi durant de belles périodes.

Je me suis un peu écartée en cours de route du lancement de mon dernier livre et je voudrais maintenant vous parler d’une « guitare ». Benoit Maillette, luthier, mon seul personnage non fictif de la partie 2, a signé sa dernière guitare de la photo de la pochette de mon livre et l’a baptisée, Arizona. Ce fut pour moi un grand honneur et je souhaite que cette guitare ayant la lumière gravée dans ses entailles trouve un être passionné de la musique.

Je vous invite à venir me voir au Salon du Livre de Montréal. Le Kiosque est sous la bannière CDDL, mon distributeur. Vous trouverez les informations dans le cahier que vous pouvez vous procurer à l’entrée du Salon du Livre.

     1- La guitare, ARIZONA

     2- La Romancière… avec son livre

     3- Pascal Laraque, pianiste.


Au plaisir de vous rencontrer au Salon du Livre de Montréal.



France Valiquette

Nouvelle du vendredi 16 octobre 2009.






Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate


FRANCE VALIQUETTE
« ARIZONA; MERCERDES LEROYER, PARTIE 2 »
Les Éditions Manuka (Distribution : CDDL)

Montréal, le lundi 26 octobre 2009 – À l'égard des gens qui font l’histoire, qui l’habitent et la perpétuent, de raconter ses multiples méandres et d’en faire rejaillir toutes ses beautés tout en y ajoutant sa vision personnelle de la vie, voilà l’engagement que s’est donné la romancière France Valiquette avec « Arizona; Mercedes Leroyer, partie 2 », paru aux Éditions Manuka et distribué par la Coopérative de diffusion et de distribution du livre. Une vision empreinte d’espoir et de soif de vivre, où les péripéties de l’héroïne, Mercedes Leroyer, invitent le lecteur à percer le mystère de ces deux états du sud des États-Unis, la Louisiane et l’Arizona. Dans ce second tome, Mercedes fait la rencontre des Navajos, ce peuple qui a failli être exterminé durant la conquête du sud-ouest américain.


« Arizona; Mercedes Leroyer, partie 2 »
L’histoire se situe entre la Louisiane et l’Arizona, mettant en scène les Cadiens et les Navajos, deux peuples qui à priori n’ont peut-être que peu de choses en commun, sinon le fait d’avoir failli être exterminés. La trame de l’histoire nous ramène à quelques jours avant le départ de Mercedes et de Peter, son amoureux, pour l’Arizona, quand soudainement ce dernier rompt sa relation avec elle, sans explications. Mercedes décide quand même de se rendre seule dans la réserve des Navajos. Son amour des chevaux l’amènera à tisser des liens profonds avec eux, ainsi qu’avec Ekis, un géologue attachant et sensible qui vit en parfait équilibre entre les connaissances spirituelles de ses ancêtres et le monde scientifique moderne, et qui l’initiera à leurs coutumes. Mercedes, l’incarnation de tous les possibles, tentera de comprendre comment les Navajos ont réussi à vaincre l’adversité et à s’en sortir, au lieu de s’effondrer.


L’inspiration de Zachary Richard
Second tome d’une trilogie, « Arizona; Mercedes Leroyer, partie 2 » de la romancière France Valiquette est la suite du roman « Mercedes Leroyer; partie 1, Louisiane », publié en 2007. Toute cette aventure débuta après une question que France écrivit à Zachary Richard : « Comment pouvons-nous sentir l'âme de la Louisiane ? », interrogation à laquelle Zachary répondit simplement, lui donnant du coup quelques conseils pour y arriver : « Si tu veux sentir l'âme de la Louisiane, tu dois y aller souvent. » L'étincelle s'est indubitablement produite dès le premier voyage de l’auteure, en décembre 2002, sous le violon de David Greely, membre du meilleur band cajun de la Louisiane, Steve Riley and the Mamou Playboys, qui l’invita à plonger maintes fois dans l'âme de sa chère Louisiane, avant et après Katrina. France a donc fait quinze voyages dans cet état qu’elle a appris à profondément aimer. De là lui est venue l'idée de partager une parcelle d’elle-même à travers son héroïne, Mercedes Leroyer; une femme de coeur qui oscille entre le Québec et la Louisiane.


France Valiquette, auteure et thérapeute, a trouvé un tout nouveau sens à sa vie au début des années 1990. Avec ses nombreux voyages en Louisiane et en Arizona, elle est toujours à la recherche du coeur d’un peuple à travers sa culture, ses coutumes et surtout sa musique. Durant ses voyages en Arizona, l’ouverture du coeur et la gentillesse des Navajos lui ont permis, avec sa perception toute personnelle, d’écrire la partie 2 de la trilogie de Mercedes Leroyer.




 



Remerciements


À…

Elroy Tall, ce guide Navajo qui m’a aidée à bien saisir la beauté et l’essence mystique du Canyon Antilope. Elroy m’a éclairée sur les endroits les plus mystérieux du canyon et cela m’a permis de prendre la photo de la page couverture de ce livre.



À…

Dollie Begay, une artiste Navajo de Chinle avec qui j’ai eu le privilège de partager dans son intimité une partie de la douleur d’avoir perdue sa fille et les croyances de son peuple.



À…

Steve Riley, et son groupe pour ses nombreuses heures de musique, de danse en Louisiane à travers les État-Unis et même au Canada. Que de beaux moments magiques et de plaisir! La musique est pour lui une de ses principales raison de vivre.



À…

Benoit Maillette, Luthier. Il confectionne des guitares sur mesure et son métier est une passion pour lui. Il est mon seul personnage non-fictif de ce livre.



À…

Réal-Gabriel Bujold, un acadien vivant au Québec profondément impliqué dans le monde littéraire. Il est un homme généreux avec de belle valeur et il est pour moi une personne ressource d’une richesse infinie.




À vous tous…

Acceptez mes remerciements amicaux.





France Valiquette

Nouvelle du vendredi 18 septembre 2009.

J’ai pris une semaine de vacances au début du mois dans le Rhode Island à Newport et Charleston. Le soleil était au rendez-vous tous les jours et je n’avais pas ainsi passé de temps près des côtes de l’océan Atlantique depuis plusieurs années. Je préfère la douceur et l’intensité de l’océan Pacifique. L’eau était chaude mais j’avais une sensation désagréable en me baignant; alors je me suis arrêtée. J’ai fermé les yeux et j’ai enfin compris que c’était l’énergie de la mer qui avait changé. La pollution faisait son œuvre malveillante, ce que j’avais connu il y a quelques années n’existait déjà plus.

Je pense que si le cycle de destruction continue d’évoluer à ce rythme, les fruits de mer ne seront plus réellement comestibles dans un avenir rapproché; et ensuite viendra le moment pour les poissons... Pourquoi l’Atlantique est-il plus perturbé que le Pacifique? Je suis loin d’être une spécialiste mais je pense qu’il a été et est toujours utilisé à des fins commerciales d’une façon plus intensive et abusive.

Le Pacifique a été un peu plus épargné et les magmas en fusion dans les tréfonds de ses eaux aident-ils à conserver un certain équilibre. Faudrait entendre l’opinion des scientifiques à ce sujet. Je sais, comme la plupart d’entre vous, que nous sommes dans une période de grands changements atmosphériques et l’humanité en porte, pour une large part, la responsabilité. La grande question est : «  Sommes-nous vraiment conscients de l’adaptation que notre corps et notre esprit va avoir à faire face dans les prochaines années pour pouvoir conserver un équilibre et un bon système immunitaire »?

Charleston accueillait, pour la 12ième année, le New England’s Hottest Festival of Root Music & Dance. La musique fut excellente et le groupe The Duhks du Manitoba s’est exprimé en partie dans la langue Française en présentant leurs chansons à mon grand plaisir. Ce band fut une belle découverte pour moi.

Un soir où je m’étais isolée de la foule durant un moment, j’ai entendu a capella une chanson celtique pendant que j’admirais les rayons de la pleine lune sur le lac. C’était un moment de grâce… la voix humaine en parfaite harmonie avec le ciel et la terre. Voilà un autre trésor que je conserverai jusqu’à la fin de mes jours tout au fond de ma mémoire et qui me soutiendra dans les jours de grisaille.

Je termine en vous invitant à vous rendre sur www.playingforchange.com pour voir et écouter « Stand by me » interprété par différents musiciens à travers le monde. J’ai eu la chance d’être un jour dans plusieurs des lieux où ils se produisent. À leur façon, ils partagent leur amour de la musique pour la paix et l’harmonie dans le monde…

« S’il n’y avait plus de musique, mon âme s’éteindrait »

France Valiquette

Nouvelle du vendredi 14 août 2009.

Depuis quelques années, mon niveau de conscience relié à l’égocentrisme s’est beaucoup développé. Avec le plus de discernement possible, je travaille à comprendre comment nous pouvons arriver à un tel comportement.

Quand nous sommes dans notre besoin de reconnaissance, de performance et d’être aimé envers et contre tous… l’autre a peu importance et nous nous en servons pour combler notre vide intérieur; et ce vide, réapparaissant toujours sous différents visages, nous le compensons avec les biens matériels, la nourriture, l’alcool, la maladie etc.

Comment sommes-nous devenus si indifférents aux autres? À quel moment de notre vie avons-nous pris cette tangente, commencé à fermer les yeux, à nous éloigner de notre désir de vivre ? Pourquoi sommes-nous emmurés dans notre tour d’ivoire avec la pensée que c’est toujours de l’autre que vient le problème, plutôt que de réfléchir à ce que nous avions à sentir et comprendre des évènements qui se produisent sur notre chemin de vie ?

Cela m’attriste profondément de voir que les sentiments de « bonté » et de véritable « empathie » ne sont plus tellement à la mode. La peur est-elle en train de détruire la possibilité de vivre de véritables relations d’amitié ou d’amour, nous faisant complètement passer à côté de la vie?

Je vous invite à prendre le temps d’une réflexion sur l’importance de la véritable générosité dans notre quotidien et comment nous pourrions améliorer notre vie et celle de nos contemporains en étant plus présents aux véritables valeurs humaines...

France Valiquette

Nouvelle du vendredi 17 juillet 2009.

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Voici une photo dont je suis particulièrement fière. Je l’ai réalisée à La Jolla en Californie. Elle symbolise le romantisme dans une de ses expressions les plus pures en communion avec la beauté de la nature. Si vous l’agrandissez, vous verrez que la belle sourit à son nouvel époux même s’il la tient suspendue dans le vide au bord de la falaise. La question qui m’est alors venue à l’esprit est celle-ci : « À quel homme accorderais-je une telle confiance? »

Et le visage d’Ekis m’est apparu. C’est un géologue Navajo que vous apprendrez à connaître dans
Mercedes Leroyer; partie 2, Arizona. Ekis est un homme qui vit en parfait équilibre entre les connaissances spirituelles de ses ancêtres et le monde scientifique moderne.

L’histoire oscillera entre l’Arizona et la Louisiane. Un ami cadien m’a dit un jour : « Comment peux-tu réussir à associer les bayous et le désert? » Je lui ai répondu en souriant : « Ce ne sont pas les lieux qui sont les plus importants mais bien les gens qui y habitent. »

Ce sont d’ailleurs deux peuples que l’on a failli exterminer.

Je vous souhaite de bonnes vacances à tous.

France Valiquette

Nouvelle du vendredi 19 juin 2009.

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J’ai passé ma jeune enfance près d’une rivière dans la région de la Gatineau. Ce qui m’impressionnait le plus, c’étaient les couchers de soleil. Au début, je pensais que l’astre du jour mourait chaque soir et j’avais terriblement peur de ne jamais le revoir. Ensuite, je me suis dit qu’il devait aller dormir et puis, j’ai finalement compris qu’il allait vers une autre partie du monde car j’avais eu la chance de recevoir en cadeau un globe terrestre.

J’avais une balançoire que mon père m’avait installée en face de la rivière et je m’y installais pour admirer ce que j’appelais et appelle toujours un miracle de la nature. C’était pour moi un petit moment de bonheur que je gardais caché au fond de mon cœur d’enfant.

La première photo a été prise en Louisiane en décembre 2006 dans le bayou du Lac Martin avec mon ami Norbert Leblanc. Il a été d’une extrême patience et gentillesse pour la photographe amateur que je suis. Quand nous sommes arrivés au bord de la rive, à la noirceur tombante, et que nous étions transis par le froid, je savais que je venais de réussir la photo de la pochette de mon premier livre et j’étais très émue.

La deuxième photo a été prise à Monument Valey en Arizona. Ce soir-là, il ventait énormément et j’avais beaucoup de difficulté à ne pas bouger. À un moment donné, je n’ai plus senti  les rafales. J’étais complètement hypnotisée par ce que je voyais et j’avais l’impression que l’astre solaire était tellement près de moi qu’il allait me brûler la peau.

La troisième vient de la région de Santa Monica en Californie. J’avais décidé de ne pas faire de photo de ce coucher de soleil à cause des manèges de la fête foraine, mais la magie du moment, à nouveau, m’a enveloppée et je n’ai pu m’empêcher de prendre quelques clichés.

Lors d’un coucher de soleil, je me sens toujours mourir dans l’infini pour mieux renaître ensuite…

France Valiquette



Nouvelle du vendredi 17 avril 2009

Le manuscrit de Mercedes Leroyer, partie 2, Arizona, est en lecture depuis la semaine dernière. Durant la période d’écriture, je vis, pendant des mois, une grande intimité avec mes personnages. Je me sens fortement émue lorsqu’ils me quittent pour leur première envolée. Nous prévoyons sortir le livre en octobre prochain.

En mai, je vais me rendre en Californie pour commencer à préparer la naissance de la troisième partie. C’est un immense plaisir pour moi de voyager et de prendre des notes pour mon écriture. Dans tous les endroits où je me suis rendue, les gens ont toujours été d’une extrême gentillesse à mon égard. Ils sont fiers que l’on écrive sur leur région. Cela m’a permis, en plusieurs occasions, d’avoir un contact privilégié avec eux.

Ce que j’aime le plus lors de mes voyages, c’est de développer de nouvelle relation avec des gens différents. Plus souvent que j’aurais cru, je rencontre des personnes ayant des valeurs et des croyances très semblables aux miennes. Ce que je travaille davantage, c’est de ne pas avoir de jugements ou de peurs inutiles. J’utilise mon intuition, je reste vigilante et je m’ouvre à l’aventure. La qualité la plus importante en voyage est de savoir s’adapter le plus facilement possible à toutes sortes de situations.

Lors de ma dernière escapade en Arizona, j’ai failli passer la nuit dans la voiture à Page. Il ne restait de la disponibilité que dans un motel qui avait une énergie fort négative et il n’était pas question pour moi de dormir dans cet endroit. Avant d’aller stationner ma voiture près du poste de police de la ville de façon à me sentir plus en sécurité, je suis retournée dans un hôtel qui m’avait informée qu’il pourrait peut-être y avoir une annulation durant la soirée. La chance… était au rendez-vous; une chambre s’était libérée.

La prochaine nouvelle sera seulement en juin et j’espère pouvoir vous offrir quelques photos de ce pays où la ruée vers l’or et un agréable climat ont largement contribué à sa popularité.

Bon printemps.
France Valiquette

Nouvelle du 20 mars 2009.

Il y a quelques jours, soit le 8 mars comme à chaque année, nous avons eu la journée de la femme. Je dois cependant admettre que cela fait déjà plusieurs années que je me pose des questions sur la pertinence de cette fête. Je suis d’accord pour commémorer la mort de Martin Luther King, celle de Jésus de Nazareth ainsi que la journée de la paix mais cette journée de la femme m’apporte un certain malaise à chaque année. Je trouve que cette journée n’a rien à voir avec la pertinence des relations et des sentiments qui peuvent exister entre les hommes et les femmes, que ce soit en amitié ou en amour.

À mon humble avis, être une femme est un état d’être qui se reflète dans notre façon de vivre et l’apparence de notre corps physique. J’ai toujours été de celles qui aimaient les hommes, particulièrement ceux qui sont bien dans leur yang ( logique et force ) et en harmonie avec leur yin ( intuition et sensibilité ). Je ne les ai pas toujours aimés de la bonne manière mais je me suis rachetée depuis. J’ai eu ma période au début de la vingtaine où je voulais les dominer. C’est une relation avec un homme qui m’a beaucoup aimée et qui est décédé aujourd’hui qui m’a fait réaliser ce comportement. Je me suis séparée de lui et j’ai ressenti de la honte durant quelque temps. J’ai compris que quelques-unes de mes peurs envers les hommes m’avaient été inculquées par la société et je me suis engagée à les apprivoiser. J’ai vécu des expériences où je me suis sentie agressée par le comportement de certains hommes mais c’est généralement l’un des leurs qui venait à ma rescousse. Par ailleurs, j’ai été souvent attristée par les réactions hargneuses et dévalorisantes de la femme envers le sexe masculin.

Nous savons tous que les hommes et les femmes sont différents. C’est dans cette différence que l’intérêt se trouve et que nous pouvons trouver la richesse de véritables relations amoureuses et amicales. Si une relation est sous l’emprise de la domination, nous avons alors un bourreau et, par conséquent, une victime qui se définit par une co-dépendance malsaine. Nous entretenons une énergie de conflit et de guerre plutôt qu’une énergie dans laquelle pourrait transparaître le calme et la paix.

Voilà, j’attendrai vos commentaires qui pourront sûrement m’éclairer dans ma quête de la véritable liberté intérieure.

Vous pouvez me joindre en tout temps en cliquant sur
« contacter » ; de plus, voici les coordonnées du premier Musée de la Femme au Québec. www.musédelafemme.com

France Valiquette

Nouvelle du 20 février 2009.

Haflinger

Voici un article qui paraîtra dans la revue du mois de mars du Club des Haflinger du Québec.

Un amour inconditionnel pour les Haflinger.

J’ai toujours beaucoup aimé les chevaux, c’est mon père qui me les a fait connaître. Après une première tentative à dix-sept ans de monter à cheval, sans selle, qui s’est soldé naturellement par un chute très humiliante et douloureuse. J’ai pensé que ce n’était pas pour moi. Un après-midi pluvieux du mois de mars de l’année 1998, j’avais décidé d’aller au cinéma. Après la projection du film «  L’homme qui murmurait aux chevaux » qui a été réalisé par Robert Redford, j’étais complètement bouleversé. Une semaine plus tard, je suis retourné voir le film. Le lendemain matin, j’ai décidé de me trouver un instructeur et j’ai débuté des cours d’équitation.

En juin de cette même année, je projetais de faire un voyage en Autriche. Avant de partir, j’avais pris connaissance qu’il y avait dans les Alpes Autrichiennes des petits chevaux à la longue crinière blonde, courageux et nobles. J’avais parcouru la Basse-Autriche où j’y avais vu des haras avec de magnifiques chevaux ensuite les légendaires Lipizzan de Piber la plus veille race chevaline de la civilisation européenne mais toujours pas de Haflinger. À la fin d’une belle journée de printemps dans les Alpes, je suis arrivé dans un charmant petit village du nom de Ebbs où je cherchais une auberge que l’on m’avait référé. En descendant de la voiture pour pénétrer dans l’hôtel, j’ai aperçu au loin, des chevaux dans un pâturage. Je suis remonté dans mon véhicule pour m’approcher d’eux. Ils y avaient deux juments Haflinger avec quatre poulains qui galopaient et jouaient sous le soleil d’une fin de journée de printemps. Leur beauté et grâce m’ont complètement séduites. Ce fut un véritable choc amoureux. J’avais le cœur qui battait dans ma poitrine, le souffle court et j’ai complètement perdu la notion du temps. Je suis resté là à les admirer jusqu’à ce que le soleil finisse de décliner à l’horizon. Je me suis alors souvenu que je devais me trouver un coin pour passer la nuit.

Revenu au Québec, j’ai cherché pendant plusieurs mois avant de trouver cette race de chevaux. Les Écuries Waldeck dans les Laurentides, tenue par Joseph Kuchard était la première ferme d’élevage de Haflinger que j’ai visitée. Ils ont eu la gentillesse de me donner la référence de Théo Hug qui élevait également ces chevaux des montagnes. Pour pouvoir monter un Haflinger, je partais de Montréal pour suivre mes cours d’équitation à la Ferme Grison à Valcourt dans les Cantons de L’est.

Dans le village de Ebbs à tous les cinq ans, il y a un festival de Haflinger. On peut y retrouver plus de cinq cent chevaux de cette prodigieuse race venant de différentes parties du monde. Il y a quelques années, je me suis rendue à cette grande fête des Haflinger, et cela, demeurera toujours pour moi un des plus beaux moments de ma vie.

Ma passion et mon respect pour tous les chevaux grandissent chaque jour davantage mais les Haflinger garderont toujours une place privilégiée dans mon cœur.

France Valiquette

Nouvelle du vendredi 16 janvier 2009.

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C’était la sixième fois depuis 2002 que je passais les Fêtes de la fin de l’année en Louisiane et, durant cette période, ce fut mon plus beau voyage. La température était exquise, oscillant entre les 20 et 25 C, avec un beau ciel bleu la plupart du temps. Le dernier ouragan, qui a passé sur la Louisiane en septembre dernier, a particulièrement touché la région de Breaux-Bridge et d’Henderson, près de Lafayette. Le restaurant chez Mulatre, l’endroit où Peter avait invité Mercedes à souper pour le premier de l’An ainsi que le Wiskey River, où il l’avait ensuite emmenée danser, ont eu leurs toitures arrachées par l’ouragan. J’ai alors fêté la réouverture des deux établissements avec mes amis cadiens. N’oubliez pas qu’en Louisiane, tout se fête avec de la bonne musique et de la danse.

J’ai bien profité de la nature, sans maringouins ou presque, et j’ai dansé tous les soirs. Un dimanche après-midi, au Wiskey River, j’ai continuellement occupé la piste de danse pendant plus de trois heures et demie avec Simon. Il est un danseur exceptionnel. Il fait de la course régulièrement et il a perdu trente-cinq livres dans les derniers dix-huit mois. Un de ses amis que j’avais déjà rencontré a développé une infection à une jambe et trois semaines plus tard, il était décédé. À partir de ce moment-là, il a réalisé la fragilité de l’être humain et il a décidé de vivre sa vie sainement et plus harmonieusement.

Au « Pot luck party jam », chez Deby, pour le premier de l’An, j’ai rencontré un acteur cadien, Pat Mire, un homme des plus sympathique et qui connait bien André Glandu qui a réalisé des documentaires sur la Louisiane.
J’ai été particulièrement touchée par les gens qui ne peuvent pas vraiment lire le français mais qui tenaient absolument à se procurer mon livre. J’ai été également émue par des jeunes qui vivaient une grande détresse et par le raciste qui est toujours présent; mais j’ai aussi senti les gens de race noire prendre de plus en plus leur place. Cela m’a fait chaud au cœur.

Les photos sont :
Wiskey River : Gino Delafose, le deuxième roi du zydeco après le grand Clinton Chénier…
Mulatre : Dane Thibodeaux, Breaux-Bridge, il joue de la guitare, du violon, de l’accordéon et il aime danser…
Wiskey River : Simon Reed, le meilleur danseur de zydeco que je connaisse. Dans ses bras, par moments, vous avez littéralement l’impression que vous flottez sur le plancher de danse...

France Valiquette